Syndicat national des lycées, collèges, écoles et du supérieur

Académie de Reims
Search
Filtres génériques
Correspondance exacte uniquement
Rechercher dans le titre
Rechercher dans le contenu
Filtrer par Catégories
Sélectionner tout
LA PEDAGOGIE
Le SNALC de Champagne-Ardenne
Avantages du Snalc
Nos recommandations
Qui sommes-nous ?
Les Actualités
Actu locale
Actu nationale
réforme du lycée
Samuel Paty
situation sanitaire
LES PUBLICATIONS
Guides papier
Journal académique
le Snalc dans les médias
Revue nationale
VOUS ETES...
AED
AESH
Carrière
Conditions de travail
Rémunération
BIATSS
Conditions de travail
Rémunération
CPE
Professeur contractuel
Professeur dans le supérieur
Professeur des écoles
Carrière
Classe exceptionnelle
Hors classe
Mutations / détachement
Rendez-vous de carrière
Retraite
Conditions de travail
Guides 1er degré
Rémunération
Professeur du second degré
Carrière
Classe exceptionnelle
Hors classe
Mutations / détachement
Rendez-vous de carrière
Retraite
Conditions de travail
Guides du second degré
Rémunération
Professeur stagiaire
Carrière
Conditions de travail
Guides et publications
Rémunération
PSY-EN
x

Choix des enseignants par le directeur : une annonce inadmissible

© iStock_filadendron

Le SNALC a pris connaissance lors de l’allocution du chef de l’État du 2 septembre 2021 de sa volonté pour 2022 d’avoir recours à un dispositif qualifié d’expérimental dans 50 écoles de Marseille consistant à laisser aux directeurs d’école la liberté de choisir leurs enseignants. Cette mesure qui sort de nulle part est à la fois inquiétante et inadaptée aux besoins de notre École.

Pour le SNALC, cette idée, que l’on sait très chère à notre ministre et ce depuis longtemps, ne répond en rien aux difficultés rencontrées sur le terrain. Elle relève d’une logique qui n’est pas celle de notre École. Testée il y a plus de 10 ans sous le nom de dispositif ECLAIR, elle avait été abandonnée car elle se révélait inopérante. Beaucoup de postes restaient d’ailleurs sans candidatures.  

Le SNALC rappelle qu’il s’oppose depuis toujours au recrutement des professeurs du second degré par les personnels de direction : il va donc de soi qu’il ne peut admettre, sous le prétexte d’une situation dégradée, une mesure similaire dans le premier degré. Qui plus est, impossible de ne pas y voir un moyen d’expérimenter un pouvoir hiérarchique du directeur d’école. Le SNALC n’a de cesse depuis des années de soulever le fait que les intentions réelles sur la question de la direction d’école sont loin de viser à la concorde générale et à l’amélioration des conditions d’enseignement. À l’heure où la loi Rilhac va revenir dans le processus parlementaire, il constate qu’il ne s’était pas trompé.

Le SNALC invite l’ensemble des collègues qui seraient concernés par cette expérimentation, directeurs comme adjoints, à la rejeter dans les différentes instances.

Contact : Jean-Rémi Girard, président du SNALC, girardsnalc@yahoo.fr 

Lire aussi